Les descentes, lors des courses cyclistes, sont parfois impressionnantes. Les coureurs descendent à des allures folles des routes parfois dangereuses lors des grandes compétitions cyclistes, à des vitesses telles que même les motards suiveurs ont du mal à tenir le train.

Si les coureurs habiles et courageux arrivent à faire des descentes époustouflantes, d’autres ont peur, soit par manque de technique, de confiance ou de lucidité, soit à cause de chutes passées marquantes. Ils descendent les mains sur les cocottes, sans confiance ni fluidité, de manière prudente et hésitants sur les trajectoires à choisir. Ces coureurs descendent tout simplement moins vite. Ils descendent comme un fer à repasser, dit-on dans le jargon du cyclisme.

Certains disent aussi descendre comme une caisse à savon.